|
|
Lors de la toute première soirée organisée par mes soins en l'honneur de ma soumise, et pour son 24 ème anniversaire, j'avais monté tout un scénario basé autour d'une déclaration de sa soumission. Pour ce faire, la salle d'environ 50M2 avait été aménagée en chapelle. Les chaises disposées en rang d'oignon, les participants assis bien sagement attendant l'arrivée de S. Celle-ci descend un escalier qui donne dans la pièce où elle est attendue. Elle est vêtue d'une robe noire, de longs gants jusqu'aux coudes. Elle porte un chapeau à voilette, et détail, elle a pour instruction de conserver les yeux baissés. A son arrivée, elle est menée face à un prie-Dieu et forcée à s'agenouiller. La musique éclate, "Mea culpa", d'Enigma. Deux esclaves viennent s'agenouiller de chaque côté d'elle. Ils portent chacun un candélabre où brûlent des bougies. Face à elle en grande tenue d'archevêque, mais avec une cagoule noire de style Ku Klux Clan, un excellent dominateur de nos amis. Je demande à S. de confesser ses fautes et ses manquements à son statut de soumise. Après avoir énuméré quelques broutilles, elle se croit tirée d'affaire. Un dialogue s'instaure entre elle et moi :
Je tends à celui qui fait face à S. une feuille sur laquelle j'ai scrupuleusement noté toutes ses infractions. L'archevèque les lit...
Je m'accuse :
- D'avoir pris du plaisir quand mon Maître me faisait l'amour, lors de la semaine qui a précédé le reveillon du jour de l'an, bien qu'interdiction formelle m'en ai été donnée par mon Maître.
- D'avoir renouvellé cette faute grave lors des dix jours qui ont suivi ce jour de l'an bien que mon Maître m'ai donné les mêmes consignes, en expiation de ma faute.
- D'avoir mis trop souvent des collants, alors que je sais pertinemment que mon Maître n'aime que les bas et porte-jaretelle, à un point qu'il a du me punir en m'interdisant de porter des sous-vetements jusqu'à nouvel ordre.
- D'avoir fait preuve à mainte reprise d'impertinence dans mes propos.
- De ne pas avoir réveillé mon Maître en le prenant dans ma bouche, comme il en avait pourtant exprimé le désir à plusieurs reprises.
Plus tard dans la soirée elle sera transformée en poneytte girl et tirera un joli petit sulky dans lequel est assise une soumise de nos amies, qui tient dans ses mains son gateau d'anniversaire. Le motif du gateau ? Deux cravaches entrecroisées, surmontées d'un S en lettre gothique...
Vous avez bien sur, deviné la référence...