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B I B L I O G R A P H I E |
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Début Circlesquare / Septembre 2001 |
« Début » est l’histoire d’une femme qui s’abandonne peu à peu au plaisir d’attendre un homme. D’abord elle attend ses appels téléphoniques, puis ses directives, ses ordres, son désir, son plaisir qu’il lui autorise ou pas. « Début » est l’histoire de cette rencontre. Petit à petit un homme va révéler une femme, ses fantasmes et ses désirs, il va la libérer bien qu’enfermant l’une de ses chevilles dans un anneau d’acier, il va lui ouvrir des portes qu’elle pensait infranchissables. « Début » raconte les hésitations et les prémisses de cette soumission dans laquelle l’auteur va s’abandonner pas à pas. On reste un peu sur sa faim et on attend la suite de cette aventure, de cet amour hors du commun et pourtant si familier. |
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Histoire
d’I Bibliothèque Octobre 2001
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« Histoire d’I » se veut le pendant d’ « Histoire d’O ». « I » est un jeune homme qui va tomber sous la férule d’une maîtresse-femme, Gaëtanne. Subjugué par sa beauté et sa cruauté, « I » va devenir non seulement l’esclave de Gaëtanne mais également celui des femmes qui l’entoure : ravissantes femmes-enfants cruelles, ogresses démesurées, nymphes affolantes. Les fantasmes les plus pervers, les cruautés les plus recherchées, les supplices les plus éprouvants, rien ne sera épargné à « I ». Il apprendra à découvrir le monde des femmes dans le sang et les larmes, mais jamais il ne pourra avoir accès à leur plus grand mystère, celui de leur plaisir. Ce texte dur et violent ravira les hommes qui se rêvent esclave castré aux pieds d’une Déesse qui restera à jamais inaccessible. |
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Noli me tangere (ne me |
Marie, nous attendions la lumière pour cet ouvrage. Nous avions envie de lire que tu acceptais enfin de vivre avec toi-même à défaut de vivre avec, au milieu des autres. Mais encore les mêmes mots qui nous renvoient ton malaise, ton mal-être : le sang, la souillure et la merde, les vomissures. Après avoir ouvert Bloody marie (editions Alixe – 2001), il m’a fallu six mois avant de lire les premières lignes de Noli me tangere. Je crains bien plus les mots que les images. Fascination ou révulsion pour l’abjection (la tienne ? la nôtre ?), une chose est certaine, Marie, tu ne peux nous laisser indifférents et encore moins insensibles. Sans doute sommes nous terrifiés par notre propre abjection, celle de ne pas oser nous regarder en face, tels que nous sommes. Car tu vois (et tu nous montres) ce que nous n’osons ni voir, ni montrer. |
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Confession
sur |
Il s'en dit des choses sur le divan des psychanalystes. Mais lorsque le
praticien est lui-même obsédé par la rotondité des fesses et les
claques qu'on peut y appliquer, alors il nous livre comme autant de
nouvelles, les secrets de ses patients et patientes, sur ce sujet brûlant. Fessées données, ou fessées reçues, fessées publiques ou plus intimistes; fessées entrevues, devinées, ou rêvées, chacune des petites histoires nous projette dans un univers particulier. Aucune fessée ne ressemble à une autre, n'est vécue de la même manière. Ca nous donne presque envie de rentrer en analyse, juste pour troubler ce psy là ! Qui plus est, ce qui ne gâche rien, le vocabulaire est riche et choisi, le style fluide et agréable. A conseiller à tous les amateurs et amatrices de fessées... Et aux autres. |
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HISTOIRE
D'O Pauline Réage |
Que dire de ce
classique qui n'ait déjà fait l'objet d'un écrit ? Peut-être que cet
ouvrage est, pour tous les couples qui vivent dans le jeu de la
soumission-Domination, LA référence en matière de fantasmes; que chaque
soumise rêve d'être un jour enfermée à Roissy, que chaque Maître
aspire à être aimé comme Sir Stephen et qu'on lui donne les preuves de
cet attachement de la même manière qu'O les offre à son Maître. Et
quand bien même l'histoire d'O ne serait qu'une fiction, chaque Maître,
chaque esclave devrait s'efforcer de la rendre réelle. Mais est-ce
véritablement une fiction ?
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MACHINES Axterdam Club du
livre érotique |
Croquis de folles machines sorties de l'imagination sans limite d'Axterdam et textes tout aussi pervers. Peu sont réalisables mais elles sont le support à nos propres fantasmes. Les noms donnés à ces infernales machines sont d'une douce poésie tandis que les magnifiques dessins révèlent la perversité la plus débridée. Beaucoup d'idées à retenir … pour les adaptations qu'elles nous suggèrent … |
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LE
LIEN |
Le parcours
initiatique d'une jeune étudiante qui découvre par amour les épreuves
de la soumission : piercing, gang-bang, aiguilles, fouet. Ce court roman
nous fait partager toute l'intimité d'un couple SM. L'amour qui les unit
transparaît à chaque page, mais il y a aussi les doutes, les
réticences, les hésitations. Pierre et Laïka partagent bien plus que le
jeu SM avec leur lecteur, c'est leur âme, leur couple, leur vie qui sont
mis à nu et on se reconnaît dans cet amour là.
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CONFESSEE |
Ecartelée,
dédoublée, à la quête d'elle-même, Marie cherche à se reconstruire,
à se rassembler, à se mettre en accord avec ses propres contradictions.
Marie aime mais elle ne se trouve pas dans cet amour. Elle va se perdre
dans des expériences qui l'attirent autant qu'elle en est dégoûtée,
elle va construire sa propre déchéance ou sa renaissance, elle ne sait.
Mais peut-être Marie cherche-t-elle ailleurs ce qui se trouve tout
proche, à sa portée. Magnifiquement écrit ce récit est l'analyse de
notre propre mal de vivre, mal d'aimer et des difficultés à comprendre
qui nous sommes. Ceux qui recherchent dans la douleur qui ils sont
comprendront Marie. Les autres se poseront des questions et c'est déjà
beaucoup.
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DOLOROSA
SOROR |
Les mots sont crus,
tranchants comme le rasoir que JP a offert à Flo (Ne m'appelez pas Flo,
j'ai horreur de ça !!). Le sang coule et il ressemble à des larmes. Les
yeux restent secs et c'est le corps qui saigne. Mais ces blessures là ne
sont pas les plus douloureuses. C'est un trio infernal que nous présente
Florence où le Maître reste en retrait, où Florence reproduit sur
Nathalie les souffrances qu'elle espère, où Nathalie, bien que soumise
envers ses deux partenaires, mène le jeu. Plus que la soumission c'est la
facette masochiste qui est ici explorée dans toute sa violence et son
désespoir. Passion extrême. Les mots font ici plus mal que les coups et
laisseront à n'en pas douter des marques indélébiles
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SEX
VOX DOMINAM |
Le style
très particulier de ce roman tient tout autant dans l'écriture que dans
sujet. Il y a la pluie, le vin, le sexe et les couteaux. Les tortures
relèvent de la boucherie, les hommes ne sont que de la viande dont on
sert les meilleurs morceaux. Ici pas d'érotisme, il n'y a que des
organes. Pas de sensualité, il n'y a que des fonctions vitales et des
pulsions morbides. C'est déroutant et captivant, saccadé comme une
rafale de mitraillette, mouillé comme les trottoirs, les verres, les
orifices et le sang.
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LA
FEMME ET LE PANTIN |
Concha est manipulatrice,
machiavélique, peste, garce et fait tourner en bourrique celui qui
l'aime, la désire, l'entretient. Elle prend mais ne se donne pas. Elle
fait espérer que peut-être ... un jour prochain ou dans des années ...
Pas de cuir, pas de fouet ni de cravache mais une domination féminine
époustouflante qui fait se transformer un homme en carpette, en larve qui
en redemande encore. A genoux Mateo rampe devant Conchita et lui baise les
pieds. L'instant d'avant il avait envie d'en finir, mais il est toujours
là, sous sa fenêtre, à attendre ce qu'elle lui a promis. Une superbe
leçon pour toutes les Dominatrices, un rêve pour tous les soumis qui les
idolâtrent.
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ELOGE
DE LA FESSEE |
Manuel
pratique de l'usage de la fessée dans les rites amoureux. Quand, comment
et pourquoi pratiquer la fessée. C'est presque un ouvrage scolaire que
nous livre ici Jacques Serguine pour redonner à la fessée ses lettres de
noblesse, qu'elle ne soit pas malheureusement cantonnée à la punition
des petits enfants mais retrouve sa place dans les alcôves et les
chambres à coucher.
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LA NUIT L'APRES-MIDI Caroline Lamarche Edition Spengler -1995- |
Une annonce de
quelques lignes à décrypter et une enveloppe jetée dans une boîte aux
lettres comme on jette une bouteille à la mer. Des hôtels de banlieue,
l'après-midi. Pinces à linge dans la poche. Un homme roux et un amant.
Que veut-elle ? Un enfant, des petits chats et des zébrures sur sa peau,
entendre claquer les ordres dans une chambre anonyme louée à l'heure,
comprendre. Mais comprendre quoi ? Qui elle est ? Ce qu'elle fait là avec
cet homme insignifiant aux cheveux roux qui a des pinces à linge dans la
poche et qui l'emmène en train vers des hôtels de banlieue,
l'après-midi ? Pourquoi ce qui est tellement glauque est aussi tellement
sublime ?
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L'AMOUR EN SOI Nathalie Perreau Edition France-Loisirs -1991- |
Virginie est
disponible, toujours et pour qui la veut, la désire, il suffit de lui
demander poliment ou de le lui montrer. Elle s'offre librement sous ses
tailleurs Chanel, écarte largement les cuisses lorsqu'elle descend de
voiture et suit bien volontiers les demandes de son amant. Lui l'observe
derrière des miroirs sans tain, l'attend dans sa limousine lorsqu'il
l'habille en putain, lui demande de rapporter dans une bouteille la
semence de ses conquêtes. Entre eux il n'est question que de chair, de
plaisir et de sexe, de jeu de voyeurisme et d'exhibition. D'amour, de
sentiments il n'est jamais question. Mais derrière ces désirs physiques,
ces jouissances n'y aurait-il pas tout simplement un moyen de posséder
l'autre ? Si Virginie se donne à tous n'est-ce pas pour se cacher que ce
qu'elle attend c'est un "je t'aime" de celui qui ne lui dit
jamais ?
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S.M. |
Marc
passe un jour une petite annonce pour trouver un Maître capable de lui
enseigner la discipline et de faire de lui un homme. Sylvain va y
répondre. S'engage alors une longue correspondance où se mêlent
tendresse et instruction, soumission absolue et hésitations. Dans ce
superbe ouvrage entièrement conçu à travers cet échange de lettres et
des rapports que Marc devra effectuer après chaque séance de dressage,
on découvre une relation Maître-esclave très forte. Le recul apporté
par le style choisi nous révèle peu à peu les progrès de Marc et le
don qu'il fait de lui à son Maître Sylvain. Ici pas de fantasmes fous ni
de scénario compliqué. Ne sont utilisés que le martinet, le fouet ou la
main nue. Toute l'intensité des relations entre S. et M. passe par les
mots. Des lettres à ne pas mettre entre toutes les mains !!
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| ENJEUX
D'AMOUR Yo et Gaël Editions Blanche -1998- |
Yo
et Gaël découvrent le Sado-masochisme, s'y plaisent et y renforcent leur
amour. Avec la complicité de Maître Patrick, Gaël va faire subir à Yo
un dressage basé essentiellement sur la soumission sexuelle : Abattage,
tapin, zoophilie, clubs échangistes... C'est une large palette de
fantasme que Yo réalise sous le regard voyeur de ses deux Maîtres
complices.
Ici, pas de recherche spirituelle ni d'analyse psychologique de la douleur, il n'y a que des corps dont celui de Yo qui sera tatoué, annelé et offert. Le style, hélas, reste très scolaire même si ce sujet de "rédaction" ne pourrait être proposé à une classe de sixième ! |
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LES
INFORTUNES DE LA BELLE AU BOIS
DORMANT |
Vous vous êtes peut
être endormis en écoutant l'histoire de la Belle au bois dormant, mais
ici les princes ne sont pas forcément charmants et la belle prend des
allures de Justine. Réveillée par le prince de son long sommeil,
celle-ci lui appartient désormais jusqu'à ce qu'il en décide autrement.
Il l'emporte dans son royaume, nue et exhibée aux sujets dans les
villages jusqu'au château où elle rejoint d'autres tributs, tous princes
et princesses réduits en esclavage par une Reine plus tyrannique que la
reine de Coeur dans Alice au pays des merveilles... Elle y recevra une
sévère éducation destinée à lui faire oublier ses habitudes d'enfant
gâtée ! Exhibition, contraintes, course de poney-girl, etc. Ce premier
tome ne nous dit pas s'ils vécurent heureux et eurent beaucoup
d'enfants...
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LES
INFORTUNES DE LA BELLE AU BOIS
DORMANT |
Ayant délibérément
désobéi pour suivre le prince Tristan dans son exil au Village, la Belle
est renvoyée du Château le temps d'un été. Vendue aux enchères sur la
place publique comme les autres esclaves répudiés par la Reine, la Belle
va connaître un dressage sévère sans les délicatesses et raffinements
des Seigneurs et Dames du Château. Mais elle va trouver, ainsi que le
prince Tristan dont nous suivons les aventures en parallèle, un
accomplissement certain dans sa servitude avilissante. Aussi agréable à lire que le premier tome, le second volet des infortunes de la Belle nous conduit plus bas encore sur l'échelle de son infamie. |
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LES
INFORTUNES DE LA BELLE AU BOIS
DORMANT |
Dans ce dernier tome de la trilogie des (més)aventures de la Belle, nous accompagnons plusieurs esclaves enlevés au village jusqu'au pays d'un sultan. Celui-ci a créé dans son palais des Milles et une nuits une atmosphère envoûtante dédiée aux plaisirs les plus raffinés. Les pinces qui sertissent les tétons des esclaves sont constellées de pierreries, les vastes couloirs et les jardins sont décorés de statues vivantes, les femmes de son harem sont toutes des beautés venues des quatre coins du monde. La Belle et ses compagnons vont découvrir un monde de volupté et de sensualité mais aussi une nouvelle obéissance sans aucune mesure avec celle qui leur avait été imposée auparavant. Au fil des pages on découvre le but ultime de leur abandon dans la soumission (ainsi que celui de leurs Maîtres) qui n'est autre que la liberté dans l'esclavage (et la Domination) sublimée par l'amour. La Belle parviendra-t-elle à trouver l'objet de cette quête, quête qui est somme toute également la nôtre ? |
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PETITE
MORT - JOURNAL |
Marie s'allonge, non
pas pour ouvrir les jambes mais pour vider son cœur, son âme, simplement
pour être sûre qu'elle a un cœur et une âme. Elle s'allonge devant
nous par l'intermédiaire de son ordinateur comme elle le fait sur le
divan de son psychanalyste. Marie ne joue pas, elle se donne parce qu'elle
veut acquérir la certitude qu'elle a quelque chose à donner, qu'elle
n'est pas rien à défaut d'être une merde infecte. Mais déjà ce ne
serait pas si mal .... Dans Confessée, Marie nous racontait son inéluctable et désirée descente dans le masochisme. Son journal aurait pu être son testament, le mot FIN inscrit par les projections de son sang. Il I'est en quelque sorte puisque Marie semble avoir décidé de poursuivre, au delà de son journal, sa vie. Et malgré l'analyse rigoureuse de ses pulsions morbides, du côté le plus négatif de sa personnalité qu'elle nous offre, c'est une surprise pour le lecteur. Marie, pourras-tu un jour te montrer toute entière ? Pourras-tu simplement nous livrer celle que, derrière tes mots, tu nous as fait deviner ? Elle existe forcément cette (autre ?) Marie puisque tu es encore là. |
| JE
EST EN JEU Dominique ANTIN Editions Blanche -1998- |
"Je"
est-il en plein rêve ? Est-il en train de devenir fou ? Est-il
réellement le prisonnier d'une implacable Maîtresse ? "Je"
nous entraîne tout au long de son dressage, dans une contrée inconnue,
au cours duquel il sera manipulé pour devenir homme-objet ou ravalé au
rang d'animal de compagnie ou de combat. Chien, oiseau, cheval,
"Je"subit d'impitoyables transformations jusqu'à que sa
Maîtresse, lassée, le vende.
Conduit dans un monastère où le mobilier, la vaisselle et même les objets de torture sont des esclaves, sanglés de cuir et de corsets pour mieux s'adapter à leurs nouvelles fonctions, "Je" connaîtra une nouvelle hiérarchie dans la douleur et l'avilissement. Répondant aux caprices de ses Maîtresses, "Je" perd toute initiative et prend désormais une part active dans le processus de sa propre domination. Une superbe écriture, un texte magnifique rendent captivants les multiples exercices de transformation auxquels est contraint "Je" et malgré l'improbabilité de cette fiction, on se prend réellement au "Je(u)". |
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